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mercredi 9 février 2011

Tunisie - Egypte : L’Histoire se répétera-t-elle ?




Voilà 15 jours déjà qu’une partie des égyptiens proteste. Un mouvement symbolisé par un lieu (place Tahrir ») et par un mot d’ordre(« Moubarak Dégage ! »).
Des protestations qui font suite au vent de liberté qui a soufflé sur la Tunisie et a déraciné Ben Ali le 14 janvier 2011. Tout comme au pays du jasmin, les revendications égyptiennes tournent beaucoup autour des libertés et de la justice et s’insurgent contre la corruption, véritable fléau du Nil.
Pour tout dire, les deux ‘‘événements’’ se ressemblent en de nombreux points.
D’abord par une lente montée du ras-le-bol et du désespoir. Ensuite, par sa propagation comme une trainée de poudre à travers tout le pays. Les langues se délient, les poings se referment, les mâchoires se crispent et les voix s’élèvent contre les abus de ces régimes maintenus pour diverses raisons, à tort ou à raison, aux dépens des hommes et des femmes qui moins que citoyens, étaient relégués au statut de sujets, serfs des temps modernes.

dimanche 6 février 2011

Le collectif JID Tunisie sur Tunivisions



Zied Boussen, un des membres du collectif JID Tunisie, a parlé de nous, nos domaines d'activités, nos objectifs, notre perspective d'avenir.


Je vous laisse lire l'article en entier :


Le Collectif des jeunes démocrates indépendants observe et critique la politique sans pour autant faire de la politique. Ce collectif est créé le lendemain de la révolution, il est composé de jeunes rédacteurs et d’investigateurs terrain.

mardi 1 février 2011

Vote, et espère


"ZBA a fini par Z'barrer" entonne la chaîne Suisse Romande TSR. A l'image d'un peuple Tunisien, qui se rêve déjà élevé au rang d'icône révolutionnaire : la première du monde arabe.
Impensable il y a un mois, le soulèvement de la rue a eu raison de 23 ans de dictature ; 23 ans de dignité bafouée. En ce matin de janvier, voit-on l'honneur sauvé ?
Les séquelles des berges passées dans l'ombre d'un pays qu'on se figurait le nôtre sont perceptibles, douloureuses : l'explosion de joie ne sera pas instantanée.
Dans la rue, le silence s'est brisé au profit des attentes érigées. Attentes qui font couler des torrents d'encre et nourrissent la délectation morose d'une armée d'éditorialistes. Ainsi, le spectre d'illusions est large : va-t-on vers une démocratie, l'anarchie, ou une autre dictature ? Ainsi, l'Homme tunisien serait entré dans l'Histoire pour mieux retourner au néant ? Nos voisins européens en ont fait l'amère mais édifiante expérience.