Actualités Tunisie
Un moment historique pour la femme tunisienne sur la scène politique (Source: Le Monde)
La Tunisie vient de marquer les esprits du monde entier en adoptant le principe de la parité hommes-femmes pour les élections de l'Assemblée constituante prévues le 24 juillet. Tous les partis politiques organisés, sans exception ont soutenu le concept jusqu’au bout. Qu'il s'agit d'une constituante, et non d'une législative. De candidats proposés et non de quotas en vue d'élire obligatoirement 50 % d'hommes et 50 % de femmes. Cette initiative de parité hommes-femmes restera gravée dans l'Histoire pour toujours comme étant un grand pas vers la démocratie en Tunisie.
Selon les progressistes tunisiens la "parité" est un garant pour préserver les acquis de la modernité tunisienne et pour faire avancer l'égalité et surtout éviter de faire un pas en arrière après la Révolution du 14 janvier. Le chemin menant de la démocratie à l'émancipation est long . Ce combat n’est pas gagné puisque la démocratie reste à nos yeux un concept trop compliqué.
Le ministère de la Défense dément les accusations concernant l'affaire du crash de l'hélicoptère (TAP)
Suite à la médiatisation de l’affaire du crash de l’hélicoptère militaire à Mejez-El-Beb, le 30 avril 2002, le ministère de la Défense nationale a publié ce vendredi 22 avril 2011 un communiqué dans lequel il dément toutes affirmations parues dans certains journaux et ou chaînes de télévision attribuant l'accident, qui a fait 13 victimes, à un " complot " de l'ancien président qui voulait " liquider certains responsables militaires ".
Le ministre regrette que certains médias n’aient pas pris en considération les répercussions de telles informations sur les familles des victimes et l'opinion publique. Selon le même communiqué, " La diffusion de telles informations, sans vérification préalable, affecte la crédibilité de l'armée nationale réputée, depuis sa création, pour son patriotisme ". Il reproche aux médias écrits et audiovisuels d'avoir affirmé que l'accident était commandité, " sans vérifier les faits ou mener une sérieuse investigation".
Dans le même communiqué, le ministère de la Défense Nationale a précisé que les résultats de la commission d'enquête qui comprenait des experts militaires tunisiens et des spécialistes américains du constructeur de l'appareil ont révélé que le crash de l'hélicoptère s’est produit à cause d’ " une panne technique au niveau des hélices " (rotor principal et rotor de direction).
Ben Brik brise le silence avec son dernier livre « Tunisie La charge, aux armes les oubliés» (La Presse Canadienne)
Considéré comme la «Bête noire» du président tunisien déchu Zine El Abidine Ben Ali, et continuellement harcelé par les agents de l'ancien régime et emprisonné à plusieurs reprises, le journaliste et écrivain Taoufik Ben Brik a fait sa première apparition publique depuis la chute le 14 janvier de l'ancien chef d'État, pour présenter à la presse son nouveau livre «Tunisie la charge, aux armes les oubliés» publié aux éditions RMR. Ben Brik « le Don Quichotte de la presse » a précisé dans son livre, que « si la tête de la dictature est tombée, son corps est toujours en place dans l'administration, l'appareil judiciaire, les milieux financiers, le secteur de l'information, la justice».
Le journaliste et écrivain qui était l'une des premières voix à s'élever face au puissant dictateur, sans aucune autre arme que sa conviction et sa plume, appelle à « réinventer le pays sous des jours meilleurs», et considère que la démocratie ne pourra être établie que par les urnes en insistant sur «le rôle vital» qui incombe aux médias à cet effet. Pour Ben Brik, ce 10ème livre est une sorte de «mémoire de la révolution» qu'il dit avoir décryptée «d'heure en heure, à Tunis et dans toutes les villes de l'intérieur».
«Malgré le blocage sécuritaire, je me déplaçais partout dans le pays pour être à l'écoute des démunis dont les voix étaient étouffées», a-t-il confié. En réponse à certaines questions, le journaliste n'a pas écarté la possibilité de se présenter à la prochaine élection présidentielle.
Actualités Internationales
Libye : Selon Les Etats-Unis des drones armés survoleront le ciel libyen : (Source: L’Express)
A la frontière Tuniso-Libyenne, la situation devient de plus en plus critique, entre pro-Kadhafi et rebelles qui ont gagné du terrain dans l’ouest en s'emparant d'un des postes frontaliers avec la Tunisie. Une centaine de soldats pro-Kadhafi, dont des officiers, ont fui côté tunisien pour échapper aux rebelles. Ils ont été interrogés par des militaires tunisiens, puis ramenés quelques heures plus tard en territoire libyen, à une vingtaine de kilomètres du poste contrôlé par les rebelles.
(source : BFMTV)
Suite à la demande du président du Conseil national de transition (CNT, instance dirigeante de la rébellion), Moustapha Abdeljalil, reçu mercredi à Paris, d’intensifier les frappes, en particulier à Misrata, "où la situation est très grave", les Etats-Unis ont décidé d’utiliser des drones armés au-dessus de la Libye, pour que les frappes de la coalition internationale deviennent de plus en plus précises et pour éviter en particulier les victimes civiles.
(source: euronwes)
La décision des Etats-Unis vient renforcer l’envoi de conseillers militaires, soutenue par le président américain Barack Obama et considérée par le ministre russe des Affaires Étrangères comme le début d'une opération "terrestre".
Syrie: Bachar Al-Assad décide la fin de l'état d'urgence : (Source: Les Echos)
(source euronews)
Le président syrien Bachar Al-Assad a décidé suite à la contestation du peuple syrien de promulguer des décrets permettant de lever l'état d'urgence en vigueur en Syrie depuis 48 ans et d’alléger le dispositif sécuritaire au pays. Il a annoncé en direct à la télévision syrienne l'abolition de la Cour de sûreté de l'Etat, une juridiction d'exception, et un changement de la réglementation concernant les manifestations.
Toutes ces annonces et ces réformes n'ont pas comblé les attentes des manifestants. D'importantes mobilisations ont eu lieu dans tout le pays ce vendredi. La police à tiré à balles réelles sur les manifestants où au moins 30 manifestants hostiles au régime ont trouvé la mort, selon l’AFP.
Soudan : La guerre de pétrole continue dans le Sud-Soudan avec des nouvelles attaques rebelles : (Source : Le Monde)
Les combats restent toujours en cours entre les rebelles de l'Etat pétrolier d'Unité et l'armée sudiste. Les rebelles « ont attaqué le campement de Mankien", a déclaré Philip Aguer, porte-parole de l'Armée populaire de libération du Soudan (SPLA). Ce parti au pouvoir dans le Sud accuse régulièrement Khartoum d'armer des milices dissidentes comme celle de M.Gadet afin de déstabiliser le Sud. Les affrontements se sont déroulés dans un secteur pétrolier clé pour l'économie soudanaise, près de la frontière contestée avec le Nord.
Foued Ben Hassen




Très bien dit:"Ce combat n’est pas gagné puisque la démocratie reste à nos yeux un concept trop compliqué."
RépondreSupprimerHanen
yes it is far from democracy
RépondreSupprimeris well written
douaa
La démocratie n'était jamais un acquis, et reste toujours un combat loin d'être fini mais qui continue.
RépondreSupprimerFoued Ben Hassen